Jeanne d’Arc Lemay-Warren

jeannedarclemay[1]Elle est née à Saint-Agapit, le 27 mars 1922, du mariage d’Arthur Lemay, industriel et de Corinne Beaudoin.

Elle a étudié au Collège Bellevue de Québec et à la Faculté de droit de l’Université Laval. LL.L.

Admise au Barreau en 1946. Elle s’est classée première aux examens du Barreau (droit civil) et a remporté la médaille du Barreau de Paris. Elle a poursuivi à Londres des études de spécialisation en criminologie sous le Dr Herman Mannheim. Elle a été directrice du service des Écoles de protection de la jeunesse au ministère du Bien-être social de 1948 à 1953 et commissaire de la Commission d’enquête Castonguay-Nepveu, sur la santé et le bien-être social. Elle a exercé le droit à Montréal avec Me B. Panet-Raymond, et dans l’étude Blain, Piché, Bergeron, Godbout et Emery. Secrétaire de la Fédération canadienne des Femmes diplômées des Universités de Québec en 1950 et de Montréal en 1961, présidente du Conseil de développement social du Montréal Métropolitain et présidente du Conseil d’administration de l’Institut Marguerite Bourgeoys. Jeanne-d’Arc Lemay-Warren a été nommée juge de la Cour du Bien-être social, le 11 mars 1970. Après avoir siégé quelque temps aux différentes cours périphériques de ce tribunal, elle a été spécialement affectée à la division de Verdun. Elle a eu la mission de dispenser la justice particulière et importante de la Cour de Bien-être social à une population de 200 000 habitants. En 1974, elle a été déléguée du ministère de la Justice du Québec au Congrès international des magistrats des tribunaux spécialisés concernant les problèmes juridiques de la jeunesse, tenu à Oxford, en Angleterre. Le 15 juillet 1976, elle a été nommée juge de la Cour supérieure.


        
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